Il remplit vos fiches projet
Jalons, blocages, décisions, avancement : chaque information trouvée dans vos outils est rangée au bon endroit, datée, avec sa source. Fini les fiches vides ou périmées.
Clear se branche à vos outils de travail et met vos projets à jour tout seul — décisions, échéances, blocages, tâches. Votre entreprise gagne des heures chaque semaine, et pilote enfin sur des faits précis.
Essai gratuit, sans carte bancaire, sans engagement.
Chaque nouvel outil de gestion démarre bien : deux semaines de fiches impeccables. Puis le vrai travail reprend le dessus, les mises à jour s'espacent — et le registre ment sans que personne ne le décide.
Chaque responsable rouvre Slack, les tickets, ses notes — et reconstitue de mémoire l'état de ses projets pour le point de 10 h. Toute l'information existe déjà. Il la recopie.
« On avait tranché quoi, pour les avoirs ? » Silence. La décision existe — dans un fil de mars, sous 200 messages. On rediscute vingt minutes, et on retranche. Parfois l'inverse.
L'outil de gestion affiche des projets « au vert » que personne n'a mis à jour depuis dix jours. La direction arbitre sur la version de celui qui parle le plus fort.
Jalons, blocages, décisions, avancement : chaque information trouvée dans vos outils est rangée au bon endroit, datée, avec sa source. Fini les fiches vides ou périmées.
Chaque projet garde une synthèse fraîche : où on en est, ce qui bloque, la prochaine échéance. Vos réunions commencent par les faits — à n'importe quelle heure.
Un blocage qui traîne, un jalon dépassé : le statut passe à « à risque » tout seul, avec la raison écrite à côté. Vous le savez avant la réunion, pas pendant.
Une tâche pour quelqu'un, un projet inconnu, une info incertaine : proposé avec sa source et sa confiance, jamais imposé. Un clic pour valider, un clic pour ignorer.
Les engagements pris en réunion ou dans un canal deviennent des tâches — assignées à la bonne personne, avec la bonne échéance, une fois qu'elle a dit oui.
« On avait dit quoi pour les avoirs ? » — réponse en deux secondes, avec la date et le fil d'origine. La mémoire cesse de partir avec les départs.
Branché en lecture seule sur vos outils, Clear transforme ce qui s'y dit en fiches projet à jour — chaque ligne avec sa source.
Cinq messages ordinaires, trois lignes rangées — datées, sourcées, reformulées. Le covoiturage et les 👍 ne produisent rien : c'est ça, le tri.
Vos messageries, vos agendas, vos outils de suivi : rien de tout ça ne tourne déjà chez vous. Clear ajoute un seul nom à cette liste — et c’est vous qui le choisissez.
En lecture seule, avec les accès de chacun — et seulement les canaux que vous rattachez. Rien n’est écrit dans vos outils.
Chez vos fournisseursLà où vos équipes travaillent déjàLe modèle transforme les extraits en éléments structurés, puis les oublie. Rien n’est conservé à cette étape.
Amazon BedrockRégion de ParisDes faits datés, avec leur source, dans votre fiche projet. Le texte brut de vos messages, jamais.
Votre fiche projetBase hébergée en EuropeRien de ce qui passe par l’API ne sert à entraîner un modèle. Sur aucun fournisseur.
Lecture, compréhension, conservation : les trois restent en région européenne.
Les modèles tournent chez AWS, pas chez ceux qui les fabriquent. Ils ne voient rien.
Le plus précis des deux sur la lecture de conversations réelles. C’est pour ça qu’il est par défaut.
Mesuré sur six jeux de données jamais montrés au modèle, trois passages chacun.Modèles européens, chez Mistral — éditeur français, hébergement dans l’Union. La lecture est moins fine : davantage à vérifier vous-même. Un compromis assumé si votre politique l’exige.
Estimation, pas encore mesurée. Les chiffres réels remplaceront ceux-ci.Un outil qui lit les conversations d'une entreprise doit mériter sa place. Chaque garantie ci-dessous est écrite dans le produit — vérifiable, pas promise.
Chacun connecte ses propres outils ; Clear lit ce que la personne voit, jamais plus — pas de compte espion global. Aucune écriture dans vos outils. Accès chiffrés, révocables à tout moment.
Le texte brut est lu, transformé en éléments structurés et datés, puis n'est pas conservé. Une empreinte cryptographique prouve ce qui a été lu, sans le détenir.
Base de données et serveurs à Francfort, modèles en région européenne. Le cloisonnement entre organisations est appliqué dans la base de données elle-même (row-level security).
Chaque donnée est classée (métadonnée, libellé, contenu, secret) et chaque traitement ne voit que sa classe. L'assistant ne voit jamais un message brut.
Seuils de confiance : au-dessus, les agents écrivent et le journal le dit ; en dessous, ils proposent. Une tâche n'entre jamais dans une todo sans validation.
Chaque geste d'agent est daté, signé, et cite sa source. Chaque appel au modèle est journalisé, avec un plafond mensuel par organisation.
La suppression de l'espace efface tout — projets, personnes, historique — et révoque les accès à vos outils dans le même geste.
Il n'écrit pas dans vos outils. Il n'envoie aucun message sans votre accord. Il ne lit pas les messages privés. Il ne prend aucune décision : il propose, avec ses raisons, et un humain tranche. Un agent qui promet plus que ça devrait vous inquiéter.
Trois façons de payer : l'IA incluse, votre propre clé de modèle, ou l'outil seul, sans IA. Projets et sources illimités dans toutes les formules. Sans engagement, essai de 14 jours sans carte.
Les agents lisent vos outils avec nos modèles — rien à configurer.
Besoin de plus un mois donné ? Un pack de 1 000 crédits d’agents coûte 5 € HT, s’achète en deux clics depuis les réglages, et ne se périme pas : ce qui n’est pas consommé reste pour le mois suivant.
Ils se trompent parfois — c'est prévu par construction. Chaque écriture cite sa source et se corrige d'un clic ; sous leur seuil de confiance, les agents proposent au lieu d'écrire ; ce que vous corrigez n'est pas réécrasé. Sur nos tests — 31 projets, 6 pôles, 600 messages volontairement bruités — la précision approche 95 %.
L'accès de production est nominatif et journalisé, et le texte brut de vos messages n'est de toute façon pas conservé. Le cloisonnement par organisation est appliqué dans la base de données elle-même. Sur demande (formule Entreprise), nous documentons l'architecture d'accès en détail.
Non. Les contenus envoyés par l'API ne servent pas à entraîner les modèles — ni les nôtres, ni ceux d'un fournisseur que vous branchez vous-même.
C'est la question qu'on nous pose, mais ce n'est pas celle qui compte le plus. Les vraies sont : qui reçoit les contenus (un fournisseur nommé, que vous choisissez), combien de temps il les garde (quelques semaines de journalisation anti-abus, chez lui, jamais pour l'entraînement), et ce que nous gardons, nous. Cette dernière est dans la garantie ci-dessus : le texte brut n'est pas conservé, seuls les éléments structurés le sont, avec un extrait de contexte par source connectée.
Les extraits nécessaires sont envoyés au modèle, transformés, puis seuls les éléments structurés sont conservés. Les données envoyées par l'API ne servent pas à entraîner les modèles.
Vous choisissez le modèle, et le trajet n’est pas le même selon lequel — autant le dire précisément.
Claude, par défaut, tourne dans Amazon Bedrock, en région européenne, sur notre propre compte AWS. Vos contenus sont lus là et n’atteignent jamais Anthropic.
Mistral part chez Mistral, éditeur français dont les modèles sont hébergés dans l’Union. Vos contenus atteignent donc Mistral, sous son contrat — et jamais pour entraîner quoi que ce soit. Nous ne le passons pas par Bedrock parce que le catalogue européen n’y propose qu’une génération de modèles antérieure : ce serait dégrader la lecture sans rien protéger de plus.
Si vous préférez votre propre contrat d’IA, branchez votre clé dans les réglages : l’abonnement baisse de 30 %, et vos contenus partent alors sous votre contrat, chez le fournisseur que vous avez choisi.
Les deux ne lisent pas aussi bien. Claude est le plus précis — c'est pour ça qu'il est par défaut ; Mistral retrouve moins de faits et vous en laisse davantage à vérifier. Nous le mesurons sur des jeux de données que les modèles n'ont jamais vus, et nous publions les écarts plutôt que de vous laisser les découvrir.
Non. Chaque personne connecte elle-même ses outils et Clear lit les canaux et espaces de travail auxquels elle a accès — pas les messages privés. Chacun peut déconnecter ses outils à tout moment.
Non — c'est le principe. Vos équipes continuent de travailler dans Slack, Linear et leurs agendas, exactement comme avant. La seule habitude nouvelle : valider les propositions, deux minutes par jour.
Aujourd'hui : Slack, Linear et Google Agenda — en lecture seule. Microsoft 365 et Jira arrivent ; leurs fiches sont déjà dans l'outil, marquées « bientôt ». Les comptes-rendus de réunion arrivent aussi par e-mail. Trello, Asana et monday ne sont pas des sources : Clear les remplace, avec un import unique à l'arrivée.
C'est compris dans l'abonnement, sous forme de crédits d'agents : 1 000 par mois en Essentiel, 5 000 en Équipe, 15 000 en Croissance. Un crédit, c'est un geste : une source lue ou une fiche mise à jour en coûte 1, une question à l'assistant 2, un recensement complet 3. Une équipe de vingt personnes en consomme 300 à 600 par mois — vous voyez la jauge dans les réglages. Le forfait du mois repart à zéro le 1er ; si vous en manquez, un pack de 1 000 crédits coûte 5 € HT et se reporte tant qu’il n’est pas consommé.
Clear ne s'ajoute pas à côté : il les remplace. Vos projets s'importent une fois à l'arrivée, puis vivent dans Clear — alimentés par vos vrais canaux de travail, pas par de la saisie.
Deux minutes pour ouvrir un espace d'essai sans compte ni carte. Connectez un outil, lancez la recherche : le premier recensement prend une à deux minutes et vous propose la liste de vos projets en cours. Le lendemain, les fiches ont commencé à vivre.
Sans engagement, résiliable à tout moment. La suppression de l'espace efface tout — projets, personnes, historique, accès — et révoque les connexions à vos outils dans le même geste.
Connectez un canal Slack ou un projet Linear, lancez la recherche, et regardez la liste de vos projets se constituer sous vos yeux. C'est le meilleur argument qu'on ait.
Sans compte, sans carte, sans engagement. Un lien suffit pour inviter votre équipe quand vous êtes convaincu.